Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Élections provinciales

Retour

26 septembre 2018

Communiqué Chaleurs Nouvelles - redactionnewrichmond@lexismedia.ca

Réforme du mode de scrutin : Québec solidaire demande au libéral François Whittom de cesser sa campagne de peur et de désinformation

Québec solidaire

©Photo Alain Lavoie

Mme Catherine Cyr Wright en compagnie du porte-parole, ‎Gabriel Nadeau-Dubois.

En date du 25 septembre dernier dans un article paru dans le Chaleurs Nouvelles, M. Whittom demande aux autres candidats de lui dire combien de circonscriptions disparaîtront si le mode de scrutin actuel était changé pour un mode de scrutin proportionnel. « Il y aurait effectivement un redécoupage des circonscriptions au Québec, mais le poids des régions demeurera le même », répond Mme Cyr Wright.

Actuellement, la dernière proposition datant de mars 2018 et qui a été faite au Directeur général des élections est celle du groupe citoyen Mouvement démocratie nouvelle (MDN) à la suite d’une tournée des régions du Québec. Le MDN suggère l’instauration d’un mode de scrutin proportionnel mixte avec compensation nationale et distribution régionale.

Autrement dit, le nombre de circonscriptions « traditionnelles » passerait de 125 à 75 par la fusion des entités électorales existantes. Toutefois, et c’est l’élément que semble volontairement ignorer M. Whittom, il s’ajouterait une cinquantaine de circonscriptions dont les représentants seraient choisis à partir de listes régionales de candidats. L’allégeance des députés choisis serait déterminée par le pourcentage de votes obtenus pour l’ensemble du Québec et les régions seraient prises en compte dans la distribution des sièges. Si la proposition du MDN est adoptée par le DGE, le poids des régions demeurerait donc sensiblement le même.

Cette façon de faire ne menacerait en rien le poids de la Gaspésie à Québec.  Au contraire, elle aiderait à rétablir la confiance en la démocratie chez les électeurs. Un parti qui n’aurait récolté par exemple que 30 ou 35 % des voix au Québec ne pourrait plus former un gouvernement majoritaire et ainsi imposer des réformes impopulaires. La proportionnelle contribuerait aussi à établir une plus grande collaboration entre les partis.   « La gouvernance par des gouvernements de coalition devient incontournable aujourd’hui.  Face à la diversité des voix, le mode de scrutin actuel crée de grands problèmes de fonctionnement comme on le voit avec l’élection d’hier au Nouveau-Brunswick. Les partis doivent apprendre à travailler ensemble, qu’ils le veulent ou non »,  conclut Mme Catherine Cyr Wright.

 

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média